Pass’Portes du Soleil | 29 juin 2019 | Les Gets (74)

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Alors qu’une partie de la meute est partie jouer dans la neige à la Mountain of Hell 2019, les plus raisonnables se sont retrouvés sur les chemins des Portes du Soleil, pour la bien nommée Pass’Portes du Soleil.

Sont présents : Dom, David T, Jef, Yann, Tom, Raph et Arnaud. Seul Stéphane n’a pas pu faire le déplacement, empêché par des soucis de santé.

Camp de base au camping de Taninges, à une portée de tir des Gets, station de départ.

Arrivée le vendredi dans l’après-midi avec Arnaud. Le temps de faire la paperasse pour obtenir trois emplacements, véritable parcours du combattant, on file faire un peu de tourisme en attendant les autres.

Le cirque de Sixt Fer à Cheval puis l’imposante cascade du Rouget. On voit qu’il fait chaud et que ça fond en altitude !

Retour camping où Jef, Raph, Yann et Tom sont arrivés. Petit restau sympa en début de soirée, puis on rejoint David T et Dom arrivés les derniers. Partis les derniers, le Trafic à Mach12 sur l’autoroute aura comblé une partie du retard.

Vu la chaleur, on décide de partir rouler tôt. Sur place, retrait des welcome-packs contenant, au grand plaisir des tous les participants, un casque Bell. On a vu pire.

On se sépare en deux groupes : David T et Dom partent sur une journée typée DH, et le reste sur une journée typée trail / enduro.

Première descente, direction Morzine. Certains sont habitués, mais ceux qui découvrent s’aperçoivent que les freins vont chauffer durant la journée. Il faudra un peu de temps à tout le monde pour être à l’aise sur les portions descendantes, qui représentent l’immense majorité du parcours.

Le premier constat, c’est que, comme chaque année, le balisage est assez light et confus aux grandes intersections. On se paume d’emblée avant Morzine, comme un paquet de pilotes. Ca commence bien.

On rejoint Morzine, on croise David T et Dom et, bonne surprise, cette année c’est fluide aux remontées mécaniques.

Un tour du côté de Pré la Joux, et retour plus ou moins accidentel aux Lindarets, où on recroise David T et Dom une dernière fois. Tartiflette et produits locaux à profusion au ravito. Il n’est qu’11h30, mais autant manger maintenant, la suite s’annonce aussi copieuse que le ravito, avec notamment les longues portions de pédalage, peut-être cette année plus longue et pentue que les années précédentes.

Direction Châtel, où le salon est installé. On le traverse sans trop s’y attarder, et on prend ensuite la direction de la Suisse, en bout de parcours, à Torgon. Le ravito est aussi sympa, la bière est frâiche, et on récupère du long poussage qui nous a fait mal quelques kilomètres avant.

Retour à Châtel pour filer cette fois-ci du Côté de Morgins, où on comprend que rigueur et la discipline ne sont pas des vains mots en Suisse. Si tu n’est pas aligné dans la file et que tu ne vas jusqu’à la ligne jaune, bim ! Rappel à l’ordre !

Portions sympa dans les alpages, c’est bien du vélo, ça pédale, ça pédale, mais le timing commence à être serré. Il va falloir être vigilant pour rentrer dans les temps, sachant qu’on est un peu dans le doute sur les horaires de fermeture des remontées mécaniques.

Le potable sonne, c’est David T, il est 15h30. Une question me viens avant de répondre : “Tiens, qu’est-ce que Dom a bien pu se casser cette fois-ci ?”. Non, fausse, alerte. Les gars se sont goinfrés sur les pistes, ils remballent. Considérant que dans un élan citoyen et pour préserver une place de stationnement, Yann s’était garé derrière Dom, puis qu’il a consciencieusement rangé ses clés dans son sac à dos, David T et Dom sont coincés aux Gets. Ils devront attendre (longtemps !) notre retour. On apprendra par la suite qu’ils ont fait honneur au ravito des Gets, notamment aux smoothies, et que les petites hôtesses savoyardes risquent de se souvenir longtemps d’eux.

De notre côté, direction Champoussin. On commence à croiser des pilotes cuits, qui aimeraient rentrer vite, mais ne savent pas trop par où passer… “La direction d’Avoriaz, c’est par où ? La vrai, hein ?”.

De notre côté, on presse le pas et on décide de shunter une partie du parcours. On descend par une DH rouge aux Crosets, histoire d’attraper les remontées pour changer de vallée, et de pouvoir rejoindre dans le pire des cas Morzine par la route. On fait le tour de la Pointe des Mossettes, où on roule dans les derniers névés, dont les jours sont comptés au regard de la chaleur ambiante.

On plongeà nouveau vers les Lindarets, par une trace qui fini de nous exploser les bras, épuisante à souhait.

Aux Lindarets, la remontée vers Avoriaz est toujours ouverte. On arrive in extremis. Les personnels des remontées font un peu de rab’, tant mieux, vu la longueur de la file d’attente. Sur les hauteurs d’Avoriaz, on décide de redescendre par la route, les remontées étant désormais fermées et les secours n’étant plus assurés par l’organisation.

C’est donc un retour aux Gets par la route. Pas forcément long, pas forcément raide, mais après une journée à rouler en plein cagnard, ça nous finit bien. le col des Gets, hop, un de plus au compteur.

On retrouve David T et Dom, on range les vélos, et on conclut la journée par une petite bière en terrasse, histoire de partager les meilleurs moment de la journée.

Au GPS : 120,45 km (dont les rmeontées mécaniques) / 7238 m de dénivelé, pour 8h03 sur le vélo.

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